Abstract
De récentes études sur l’Europe transalpine ont mis en cause le postulat selon lequel la justice pénale du bas Moyen Âge était particulièrement engagée dans la répression de la sexualité illicite des femmes. L’Italie centrale et septentrionale, malgré ses riches sources, est restée en marge de ce débat et le consensus scientifique relatif à cette région identifie toujours l’adultère comme un crime essentiellement féminin. Cet article vise à reconsidérer ce postulat à travers l’analyse de sources florentines et siennoises inédites des XIIIe et XIVe siècles. En adoptant une perspective de genre et une définition large de l’adultère issue du droit canon et des statuts locaux, il conclut que les hommes adultères étaient plus souvent condamnés que les femmes, mais aussi que le système judiciaire était plus axé sur la réconciliation des couples que sur la punition des époux fautifs.
| Lingua originale | Inglese |
|---|---|
| pagine (da-a) | 151-164 |
| Numero di pagine | 14 |
| Rivista | MÉLANGES DE L'ÉCOLE FRANÇAISE DE ROME. MOYEN AGE |
| Volume | 137/1 |
| DOI | |
| Stato di pubblicazione | Pubblicato - 2025 |
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